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Les Mérovingiens (2) : une puissance fragile A sa mort en 511, Clovis lègue à ses fils un immense royaume, avec pour capitale Paris et pour religion le catholicisme. Commence alors ce qui peut paraître un paradoxe, surtout si l on compare à ce que vont faire les dynasties qui font succéder aux Mérovingiens : divisé entre les fils de Clovis, le royaume franc n en demeure pas moins uni. Claude Gauvard parle ainsi d un royaume « à la fois un et divisible ». C est cet apparent paradoxe qui permet aux Mérovingiens de continuer à étendre leur territoire, à devenir une puissance continentale, et à résister aux guerres civiles. Un temps seulement
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